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Lettre de Koot’ Hoomi Lal Singh.

Koot Hoomi Lal Singh Lettre VIII a : Mon cher ami...

Koot’ Hoomi Lal Singh lettre à A.P. Sinnett


Koot Hoomi Lal Singh :LETTRE N° VIII a.

  • Reçue par l’intermédiaire de Mme B. vers le 20 février 1881.

Mon cher ami, vous êtes certainement dans le droit chemin, le sentier des oeuvres et des actions et pas seulement des mots. Puissiez-vous vivre longtemps et préserver !... J’espère que cela ne sera pas regardé par vous comme un encouragement à être "goody goody"

(Expression anglaise signifiant "d’une sagesse exagérée, d’une bonté affectée, d’une moralité agaçante" (N.d.T.).)

- une heureuse expression qui m’a fait rire - mais vous arrivez en vérité comme une sorte de Kalki Avatar dissipant les ombres du "Kali Youg", la sombre nuit de la Société Théosophique expirante, et chassant devant vous la fata morgana de ses Statuts. Je dois faire apparaître le mot fecit accolé à votre nom, en caractères invisibles mais indélébiles, sur la liste du Conseil Général, car ce sera peut-être un jour une porte dérobée conduisant au coeur du plus sévère des Khobilgans...

Quoique fort occupé - hélas ! comme d’habitude - il faut que je vous envoie une lettre d’adieu assez longue avant que vous ne fassiez un voyage qui peut avoir les résultats les plus importants - et pas seulement pour notre cause... Vous comprenez, n’est-ce pas, que ce n’est pas ma faute si je ne puis pas vous rencontrer comme je le voudrais ? Ce n’est pas non plus la vôtre, mais c’est plutôt dû à l’entourage de toute votre vie, et à une tâche spéciale et délicate qui m’a été confiée depuis que je vous connais. Ne me blâmez donc pas si je ne me montre pas sous une forme plus tangible, comme non seulement vous, mais moi-même aussi le désirerions. Alors qu’il ne m’est pas permis de le faire pour Olcott (qui a travaillé pour nous avec acharnement pendant ces cinq dernières années) comment le pourrais-je pour d’autres qui n’ont pas encore été soumis à son entraînement ? Cela s’applique également au cas de Lord Crawford et Balcarres, un excellent gentilhomme, prisonnier du monde. C’est une nature sincère et noble, mais peut-être un peu trop réprimée. Il demande quel espoir il peut entretenir ? Je lui réponds : tout espoir. Car il a en lui ce que bien peu possèdent : une source intarissable de fluide magnétique qu’il ferait jaillir à torrents si seulement il en avait le temps, et sans avoir besoin d’autre maître que lui-même. Ses propres pouvoirs feraient le travail et sa grande expérience personnelle serait pour lui un guide sûr.

Mais il aurait à se garder contre toutes les influences étrangères et à les rejeter, spécialement celles qui sont contraires à l’étude plus noble de l’homme en tant que Brahm intégral, en tant que microcosme libre et entièrement indépendant de l’aide ou du contrôle des agents invisibles que la "nouvelle dispensation" (expression boursouflée !) appelle "Esprits". Sa Seigneurie comprendra ce que je veux dire sans autre explication : il peut lire cela, s’il le désire, et si les opinions d’un Hindou obscur l’intéressent. S’il était pauvre, il aurait pu devenir un Dupotet anglais, ayant en plus de grandes connaissances en science exacte. Mais, hélas ! ce que la pairie a gagné, la psychologie l’a perdu... Et cependant, il n’est pas trop tard. Mais voyez comment, même après avoir maîtrisé la science magnétique et consacré son puissant esprit à l’étude des plus nobles branches de la science exacte, lui-même n’a pu soulever plus qu’un petit coin du voile du mystère.

Ah ! quel monde tourbillonnant, ostentatoire et étincelant, plein d’insatiable ambition, où la famille et l’Etat se partagent la nature supérieure d’un homme comme deux tigres un cadavre, et le laissent sans espoir ni lumière ! Combien de recrues nous viendraient de ce monde-là si aucun sacrifice n’était exigé ! La lettre que Sa Seigneurie vous a écrite donne une impression de sincérité teintée de regret. C’est un homme bon au fond, avec la capacité latente d’être bien meilleur et plus heureux. Si sa destinée n’avait été dirigée comme elle le fut, et si sa force intellectuelle avait été tournée vers la culture de l’Ame, il aurait accompli beaucoup plus de choses qu’il n’en rêva jamais. C’est avec une telle étoffe que l’on faisait les adeptes aux jours de la gloire aryenne. Mais je ne dois pas m’étendre plus longtemps sur son cas ; et je demande pardon à Sa Seigneurie si, dans l’amertume de mes regrets, j’ai outrepassé en quoi que ce soit, les bornes permises au cours de cette trop libre "esquisse psychométrique de caractère" comme diraient les médiums américains... "La pleine mesure seule limite l’excès". Mais, je n’ose aller plus loin. Ah ! mon trop positif et pourtant impatient ami, si seulement vous aviez de pareilles capacités latentes !

La "communication directe" avec moi dont vous parlez dans votre note supplémentaire, et "l’énorme avantage" qu’elle procurerait "à la préparation du livre si elle pouvait être accordée" serait déjà donnée si cela ne dépendait que de moi seul. Bien que souvent, il ne soit pas judicieux de se répéter, je suis si désireux que vous compreniez l’impossibilité actuelle d’un tel arrangement, fût-il même permis par nos Supérieurs, que je vais me permettre un bref retour en arrière sur des principes déjà exposés.

Nous pourrions laisser hors de débat le point le plus important - celui que vous hésiteriez peut-être à croire - à savoir que notre refus est autant causé par la nécessité d’assurer votre propre salut (du point de vue de vos considérations mondaines matérielles) que par mon obéissance forcée à nos Règles vénérables. Je pourrais encore citer le cas d’Olcott et ce qui lui est arrivé jusqu’à présent. S’il n’eût pas été autorisé à communiquer face à face (et sans aucun intermédiaire) avec nous, il eût sans doute montré ensuite moins de zèle et de dévouement, mais plus de discrétion. Mais la comparaison vous apparaîtra probablement un peu forcée. Olcott, direz-vous, est un enthousiaste, un mystique obstiné qui ne raisonne pas, qui va tête baissée devant lui, les yeux fermés, et qui ne se permet pas de regarder en avant avec ses propres yeux. Tandis que vous, vous êtes un homme du monde, sérieux, positif, fils de votre génération de penseurs réfléchis, bridant toujours votre imagination et disant à l’enthousiasme : "Tu iras jusque là et pas plus loin !" ... Peut-être avez-vous raison, peut-être non. "Aucun Lama ne sait, jusqu’à ce qu’il le mette, où le blessera le berchhen", dit un proverbe tibétain.

Mais laissons cela car je dois vous dire maintenant que pour établir des "communications directes", les seuls moyens possibles seraient 1°) De nous rencontrer tous deux en corps physique. Etant, moi où je suis et vous où vous êtes, il y a, pour moi, une impossibilité matérielle ; 2°) De nous rencontrer tous deux dans notre forme astrale, ce qui nécessiterait que vous "quittiez" votre corps, et moi le mien. L’obstacle spirituel à cela est de votre côté ; 3°) De vous faire entendre ma voix, soit en vous, soit près de vous, comme l’entend la "vieille dame". Cela serait possible soit que a) mes chefs me donnent la permission de faire le nécessaire ; mais, pour le moment, ils me la refusent ; ou que b) vous entendiez ma voix, c’est-à-dire ma voix naturelle, sans qu’aucun tamasha psychophysiologique soit employé par moi (comme nous le faisons fréquemment entre nous). Mais alors, pour cela, non seulement on doit avoir les sens spirituels anormalement ouverts, mais encore on doit avoir acquis la connaissance du grand secret (encore non découvert par la science), permettant d’abolir pour ainsi dire la barrière de l’espace, de neutraliser, pendant le temps nécessaire, les obstacles naturels que sont les particules intermédiaires de l’air et de forcer les ondes sonores à frapper votre oreille en sons réfléchis ou en écho. Vous en savez juste assez sur ce point pour considérer ce que je dis comme une absurdité anti-scientifique.

Vos physiciens n’ont pas approfondi, récemment, cette branche de l’acoustique pas plus que pour obtenir une parfaite ( ?) connaissance de la vibration des corps sonores et de la propagation du son à travers les tuyaux peuvent ironiquement demander : "Où sont vos corps sonores indéfiniment continus, pour conduire à travers l’espace les vibrations de la voix ?". Nous répondons que nos tuyaux, quoique invisibles, sont indestructibles et bien plus parfaits que ceux des physiciens modernes, par qui la vitesse de la transmission de la force mécanique du son, à travers l’air est déclarée être de. 1.100 pieds à la seconde et pas davantage, si je ne me trompe. Ne peut-il y avoir des gens qui aient découvert des moyens de transmission plus parfaits et plus rapides, étant un peu familiers avec les pouvoirs occultes de l’air (Akas) et ayant en outre une connaissance plus approfondie des sons ? Mais nous reparlerons plus tard de cela.

Il y a encore un inconvénient plus sérieux, un obstacle presque insurmontable, pour le présent, et qui me fait peiner moi-même, même si je ne cherche rien de plus que correspondre avec vous, chose simple que tout autre mortel peut faire. C’est mon inaptitude absolue à vous faire comprendre ce que je veux dire quand je vous explique même les phénomènes physiques, sans parler de leur base spirituelle. Ce n’est pas la première fois que je mentionne cette inaptitude. C’est comme si un enfant me demandait de lui expliquer les problèmes les plus ardus d’Euclide avant même d’avoir commencé à étudier les règles élémentaires de l’arithmétique. Ce n’est que le progrès qu’on fait dans le Savoir Arcane, à partir de ses premiers éléments, qui permet graduellement de nous comprendre. C’est seulement ainsi, et pas autrement, en fortifiant et en affinant les liens mystérieux de sympathie entre des hommes intelligents (fragments temporairement isolés de l’Ame universelle et l’Ame cosmique elle-même), que ce progrès les met en plein rapport. Une fois cela établi, et alors seulement, ces sympathies éveillées serviront en vérité à rattacher l’HOMME à ce que - à défaut de mot scientifique européen plus juste pour en exprimer l’idée - je suis encore obligé d’appeler la chaîne énergétique qui lie le Cosmos matériel et le Cosmos immatériel, Passé, Présent et Futur et à vivifier ses perceptions jusqu’à ce qu’il saisisse clairement, non seulement toutes les choses de la matière, mais aussi celles de l’Esprit. Je me sens même irrité de n’avoir à ma disposition que ces trois mots grossiers : passé, présent, futur ! Concepts misérables des phases objectives du Tout Subjectif, ils sont presque aussi mal adaptés à cet usage qu’une hache à une délicate ciselure.

Oh ! mon pauvre ami déçu, que n’êtes-vous pas déjà assez avancé sur LE SENTIER pour que cette simple transmission d’idées ne soit pas gênée par les conditions de la matière, et que l’union de votre mental avec le nôtre ne soit pas empêchée par son incapacité induite ! Malheureusement, la grossièreté, à la fois héritée et acquise, du Mental occidental est telle et les expressions traduisant les pensées modernes ont été tellement orientées dans le sens du matérialisme pratique, qu’il est maintenant presque impossible pour les Occidentaux de comprendre et pour nous d’exprimer dans leurs propres langages, quoi que ce soit de ce mécanisme délicat et apparemment idéal du Cosmos Occulte. Cette faculté peut, jusqu’à un certain point, être acquise par les Européens, grâce à l’étude et à la méditation, mais c’est tout. C’est là l’obstacle qui, jusqu’à présent, a empêché la croyance aux vérités Théosophiques de se répandre davantage parmi les nations occidentales ; c’est ce qui a fait rejeter l’étude de la théosophie comme inutile et fantastique par les philosophes occidentaux. Comment vous enseignerai-je à lire et à écrire ou même à comprendre une langue dont aucun alphabet palpable, ni aucun mot audible pour vous n’ont encore été inventés ? Comment les phénomènes de notre science moderne de l’électricité seraient-ils expliqués à un philosophe grec du temps de Ptolémée, s’il était soudain rappelé à la vie, alors qu’il y a un hiatus aussi considérable entre son époque et la nôtre au point de vue des découvertes ? Les termes techniques ne seraient-ils pas pour lui un inintelligible jargon, un abracadabra de sons dépourvus de sens et les instruments et appareils employés de "miraculeuses" monstruosités ?

Supposez pendant un instant que je vous décrive les nuances des raies colorées qui sont situées au-delà de ce qu’on appelle le "spectre visible", raies invisibles à tous, hormis à un petit nombre même parmi nous ; que je vous explique comment nous pouvons fixer dans l’espace l’une quelconque des couleurs prétendues subjectives ou accidentelles - le complément (pour parler mathématiquement) en outre d’une autre couleur déterminée d’un corps dichromatique (ce qui déjà sonne comme une absurdité) - pensez-vous que vous comprendriez leur effet optique ou même ce que je veux dire ? Et, puisque vous ne les voyez pas, ces rayons, ni ne pouvez les connaître, et n’avez encore aucun nom pour les désigner scientifiquement, si je vous disais : "Mon bon ami Sinnett, s’il vous plaît, sans bouger de votre bureau, essayez de chercher et de produire devant vos yeux le spectre solaire tout entier, décomposé en ses quatorze couleurs prismatiques (sept étant complémentaires), car c’est seulement à l’aide de cette lumière occulte que vous pourrez me voir à distance comme je vous vois... ". Que pensez-vous que serait votre réponse ? Qu’auriez-vous à répliquer ? Ne me rétorqueriez-vous pas vraisemblablement, de votre manière tranquille et polie, qu’étant donné qu’il n’y eut jamais que sept (maintenant trois) couleurs primaires, lesquelles de plus n’ont jamais encore été décomposées par aucun procédé physique connu de façon à donner plus que les sept couleurs du prisme - mon invitation est aussi "antiscientifique" qu’ "absurde" ? Et vous ajouteriez que ma proposition de vous faire chercher un imaginaire "complément" solaire, n’étant pas un compliment pour votre connaissance de la science physique - je ferais mieux, peut-être, d’aller chercher au Tibet mes mythiques "dichromatiques" et mes "couples" solaires, car la science moderne a été jusqu’ici incapable de fournir aucune théorie d’un phénomène même aussi simple que celui des couleurs de tous ces corps dichromatiques. Et cependant, en vérité, ces couleurs sont suffisamment objectives.

Vous voyez donc quelles sont, dans votre situation, les difficultés insurmontables pour atteindre, non seulement à la connaissance Absolue, mais aussi les premiers éléments de la science occulte. Comment pourriez-vous vous faire comprendre - et commander en fait ces Forces semi-intelligentes dont les moyens de communiquer avec nous ne, sont pas des mots parlés, mais des couleurs et des sons, en corrélations par leurs vibrations ? Car le son, la lumière et les couleurs sont les principaux facteurs intervenant dans la formation de ces catégories d’Intelligences, de ces êtres dont vous ne concevez même pas l’existence et auxquels on ne vous permet pas de croire - car Athées et Chrétiens, matérialistes et Spirites, tous opposent leurs arguments respectifs à une telle croyance - la Science combattant plus vivement que les autres une si "dégradante superstition" !

Ainsi, parce qu’eux ne peuvent d’un bond franchir les murailles qui les enserrent, pour atteindre aux pinacles de l’Eternité ; et parce que nous, nous ne pouvons prendre un sauvage de l’Afrique Centrale et lui faire comprendre d’un seul coup les Principes de Newton ou la "Sociologie" d’Herbert Spencer, ni faire qu’un enfant illettré écrive une nouvelle Illiade en vieux grec achéen, ou qu’un peintre ordinaire peigne des scènes de Saturne ou dessine des habitants d’Arcturus - à cause de tout cela notre existence même est niée ! Oui, pour cette raison, ceux qui croient en nous sont traités d’imposteurs et de fous, et on va jusqu’à tourner en dérision comme une envolée extravagante de l’imagination, la science qui conduit aux plus hauts sommets de la plus haute connaissance, et fait réellement goûter au fruit de l’Arbre de la Vie et de la Sagesse !

Je vous demande très instamment de ne pas voir, dans ce qui précède, la simple expression d’un sentiment personnel. Mon temps est précieux et je n’en ai pas à perdre. Encore moins devez vous voir en cela un effort pour vous dégoûter ou vous dissuader du noble travail que vous venez de commencer. Rien de tel ; car ce que je dis maintenant pourra servir autant qu’il se peut, et pas plus ; mais - vero pro gratis - je vous METS EN GARDE et je n’en dirai pas plus, sinon pour vous rappeler d’une manière générale que la tâche si bravement entreprise par vous, cette missio in partibus infedelium, est peut-être la plus ingrate de toutes les tâches ! Mais si vous croyez en mon amitié pour vous, si vous appréciez la parole d’honneur de quelqu’un qui jamais - jamais durant sa vie entière ne pollua ses lèvres d’un mensonge, alors n’oubliez pas ce que je vous ai écrit une fois (voyez ma dernière lettre) sur ceux qui s’engagent dans les sciences occultes ; [37] celui qui le fait "doit atteindre le but ou périr ! Quand on s’est pour de bon mis en route sur la voie de la Grande Connaissance, douter c’est risquer la folie ; s’arrêter, c’est tomber ; reculer, c’est rouler en arrière, tête la première, dans un abîme". Ne craignez rien - si vous êtes sincère, et vous l’êtes - actuellement. Etes-vous aussi sûr de vous quant à l’avenir ?

Mais je crois qu’il est tout à fait temps de retourner à des sujets moins transcendants et que vous appelleriez moins sombres et plus mondains. Ici, sans aucun doute, vous serez plus à l’aise. Votre expérience, votre préparation, votre intellect, votre connaissance du monde extérieur, bref, tout se combine pour vous aider dans l’accomplissement de la tâche que vous avez entreprise. Car, tout cela vous met à un niveau infiniment plus élevé que moi lorsqu’il s’agit d’écrire un livre "selon le coeur" de votre Société. Quoique l’intérêt que j’y prends puisse étonner certains qui, vraisemblablement, retourneront contre moi et mes collègues, nos propres arguments et remarqueront que notre "élévation tant vantée au - dessus du commun troupeau" (mots de notre ami M. Hume) - au-dessus - des intérêts et des passions de l’humanité ordinaire, doit s’opposer à ce que nous ayons aucune conception des affaires ordinaires de la vie -


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