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Lettre de Koot’ Hoomi Lal Singh.

Koot Hoomi Lal Singh Q/R VI : Chronosphère ou atmosphère...

Koot’ Hoomi Lal Singh lettre à A.P. Sinnett


Réponse 9, de Koot’ Hoomi Lal Singh.

Q.9) La couronne du soleil est-elle une atmosphère ? composée de gaz connus ? et pourquoi affecte-t-elle la forme rayonnante toujours observée dans les éclipses ?

R.9) Que vous l’appeliez chromosphère ou atmosphère, ces noms ne lui conviennent ni l’un ni l’autre ; car c’est simplement l’aura magnétique et toujours présente du soleil, vue par les astronomes seulement pendant quelques courts instants durant l’éclipse et par certains de nos chélas toutes les fois qu’il leur plait (bien entendu pendant qu’ils sont dans un état provoqué). On peut voir dans les cristaux de Reichenbach ou dans tout autre corps fortement magnétique une contrepartie de ce que les astronomes appellent les flammes rouges de la "couronne". La tête d’un homme en état prononcé d’extase quand toute l’électricité de son système est concentrée autour de son cerveau, représente (surtout dans l’obscurité) une image parfaite du soleil durant ces périodes. Le premier artiste qui dessina des auréoles autour de la tête de son Dieu et de ses Saints n’était pas inspiré, mais se basait sur les peintures des temples, ainsi que sur les traditions des sanctuaires et des chambres d’initiation où de tels phénomènes avaient lieu. Plus elle est rapprochée de la tête ou du corps émettant l’aura, plus l’émanation (due à l’hydrogène, nous dit la Science dans le cas des flammes) est forte et resplendissante. De là les flammes rouges irrégulières autour du soleil ou la "couronne intérieure". Le fait que celles-ci ne sont pas toujours présentes en quantité égale indique seulement les constantes fluctuations de la matière magnétique et de son énergie, dont dépendent aussi la variété et le nombre des taches. Durant les périodes d’inertie magnétique les taches disparaissent, ou plutôt demeurent invisibles. Plus l’émanation s’éloigne du soleil, plus elle perd de son intensité jusqu’à ce que, s’atténuant graduellement, elle disparaisse. D’où la "couronne extérieure", sa forme rayonnante provenant entièrement du phénomène précédent dont l’éclat procède de la nature magnétique de la matière et de l’énergie électrique et absolument pas de particules extrêmement chaudes comme certains astronomes l’affirment. Tout cela est atrocement non scientifique, néanmoins c’est un fait auquel j’en ajouterai un autre en vous rappelant que le Soleil vu par nous n’est pas du tout la planète centrale de notre petit Univers, mais seulement le voile ou la réflexion de cette planète. La Science a de terribles difficultés qui l’empêchent d’étudier cette planète, difficultés qu’heureusement pour nous nous n’avons pas en premier lieu les tremblements constants de notre atmosphère qui ne permettent pas aux savants de juger correctement le peu qu’ils voient. Cet empêchement ne fut jamais une entrave pour l’ancienne Chaldée et pour les astronomes égyptiens. Ce n’est pas, non plus, un obstacle pour nous, car nous avons des moyens d’arrêter ou de contrebalancer de tels tremblements, étant donné notre connaissance de toutes les conditions akashiques. Ce secret (à supposer que nous le divulguions) ne serait, pas plus que le secret de la "pluie", d’une utilité pratique quelconque pour vos hommes de science, à moins qu’ils ne deviennent Occultistes et ne sacrifient de longues années à l’acquisition de pouvoirs. Imaginez seulement un Huxley ou un Tyndall étudiant le Yog-Vidga ? Voilà d’où proviennent les nombreuses erreurs dans lesquelles tombent vos plus éminentes autorités et leurs hypothèses contradictoires.

Par exemple, le Soleil est plein de vapeurs de fer, fait qui a été démontré par le spectroscope révélant que la lumière de la couronne consiste en grande partie en une ligne de la zone verte du spectre, coïncidant de très près avec une ligne de fer. Cependant, les Professeurs Young et Lockyer ont rejeté le fait aux motifs savoureux, si je m’en souviens bien, que : 1° si la couronne était composée de fines particules comme un nuage de poussière (et c’est ce que nous appelons "matière magnétique"), ces particules tomberaient sur le corps du soleil ; 2° les comètes, c’est connu, traversent cette vapeur sans aucun effet visible sur elles ; 3° le spectroscope du Professeur Young a montré que la ligne coronale ne correspond pas à celle du fer, etc. Que ces objections soient dites "scientifiques", c’est ce que nous ne saurions expliquer.


-  1° La raison pour laquelle les particules (puisqu’on les nomme ainsi) ne tombent pas sur le corps du soleil est évidente. Il y a des forces coexistant avec la gravitation dont ils ne savent rien, en plus de cet autre fait qu’il n’y a pas de gravitation à proprement parler, mais seulement l’attraction et la répulsion.


-  2° Comment les comètes pourraient-elles être affectées par ledit passage, puisque leur "traversée" est simplement une illusion d’optique ? Elles ne pourraient pas passer dans la zone d’attraction sans être aussitôt anéanties par cette force dont aucun vril ne peut donner une idée convenable, car il n’y a rien sur terre qui puisse lui être comparé. Les comètes passant à travers une "réflexion", il n’est pas étonnant que ladite vapeur n’ait "aucun effet visible sur ces corps légers".


-  3° La ligne coronale peut ne pas sembler identique lorsqu’elle est vue au moyen du meilleur "spectroscope à réseau". Néanmoins la couronne contient du fer ainsi que d’autres vapeurs. Vous dire en quoi elle consiste serait vain, puisqu’il m’est impossible de traduire les termes que nous utilisons pour cela et qu’une telle substance n’existe pas (en tout cas pas dans notre système planétaire) si ce n’est dans le soleil.

Le fait est que ce que vous appelez le soleil est simplement la réflexion de l’énorme "magasin" de notre système où TOUTES ses forces sont générées et conservées. Le soleil étant le coeur et le cerveau de notre Univers pygmée, nous pourrions comparer ses "facules" (ces millions de petits corps intensément brillants dont est faite la surface du Soleil, en dehors des taches) aux corpuscules sanguins de ce luminaire, quoique certaines d’entre elles soient, comme la Science l’a correctement supposé, aussi grandes que l’Europe. Ces corpuscules sanguins sont la matière électrique et magnétique dans ses sixième et septième états. Que sont ces longs filaments blancs torsadés comme autant de cordes dont est faite la pénombre du soleil ? Qu’est-ce que la partie centrale vue comme une immense flamme se terminant en pointes ardentes et que sont les nuages transparents ou plutôt les vapeurs formées de fils délicats de lumière argentée en suspens au-dessus de ces flammes, qu’est-ce sinon une aura électromagnétique, le phlogiston du Soleil ?

La Science peut continuer à spéculer à jamais, mais tant qu’elle n’aura pas renoncé à deux ou trois de ses erreurs cardinales, elle se trouvera toujours en train de tâtonner dans le noir. Quelques-unes de ses conceptions les plus erronées se trouvent dans sa notion bornée de la loi de la gravitation, dans son refus de reconnaître que la matière puisse être impondérable, dans sa récente trouvaille du mot "force" et dans l’idée absurde et tacitement acceptée que la force est capable d’exister "per se" ou pas plus que la vie, d’agir en dehors de la matière, indépendamment de celle-ci ou de toute autre façon qu’à travers la matière ; en d’autres termes que la force est tout ce qu’on voudra sauf la matière dans l’un de ses plus hauts états, les trois derniers états dans l’échelle ascendante étant niés seulement parce que la science ne sait rien à leur sujet et à cause de sa suprême ignorance du Protée universel, de ses fonctions et de son importance dans l’économie de la nature (le magnétisme et l’électricité). Dites à la Science que même du temps du déclin de l’Empire Romain, lorsque le Britannique tatoué avait coutume d’offrir à l’Empereur Claude son nazzur d’ "électron" sous la forme d’un chapelet de perles d’ambre, dites-lui que même alors il y avait déjà des hommes demeurant à l’écart des masses immorales qui en savaient plus sur l’électricité et le magnétisme que les hommes de science n’en savent maintenant et la Science se moquera de vous aussi âprement qu’elle se moque à présent du fait que vous vous consacrez aimablement à moi. En vérité, quand vos astronomes, parlant de la matière du soleil, appellent ces lumières et flammes des "nuages de vapeur" et des "gaz inconnus de la science" (plutôt !) chassés par de puissants tourbillons et cyclones alors que nous savons qu’elles sont simplement de la matière magnétique dans son état actif habituel, nous nous sentons enclins à sourire de ces expressions. Peut-on imaginer les "feux du Soleil alimentés avec de la matière purement minérale", avec des météorites hautement chargés d’hydrogène donnant au "Soleil une vaste atmosphère de gaz enflammé" ? Nous savons que le Soleil invisible est composé de cela qui n’a pas de nom et ne peut être comparé à quoi que ce soit sur terre, qui soit connu de votre science et que sa "réflexion" contient encore moins de tout ce qui ressemble aux "gaz", à la matière minérale ou au feu, bien que même nous, lorsque nous en parlons dans votre langage civilisé, sommes obligés d’employer des expressions telles que "vapeur" et "matière magnétique".

Pour en terminer avec le sujet, les changements coronaux n’ont aucun effet sur le climat de la terre, quoique les taches en aient et le Professeur N. Lockyer se trompe lourdement dans ses déductions. Le Soleil n’est ni un solide, ni un liquide, ni même des gaz incandescents, mais une gigantesque boule de Forces électromagnétiques, le magasin de la vie et du mouvement universels, lesquels en irradiant en pulsations dans toutes les directions, nourrissent le plus petit atome comme le plus grand génie avec la même substance jusqu’à la fin du Maha Youg.


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