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Lettre de Koot’ Hoomi Lal Singh.

Koot Hoomi Lal Singh Q/R/ VII : Les étoiles sont au moins...

Koot’ Hoomi Lal Singh lettre à A.P. Sinnett


Réponses 10 et 11, de Koot’ Hoomi Lal Singh.

Q.10) La valeur photométrique de la lumière émise par les étoiles donne-t-elle une indication certaine au sujet de leur magnitude (considérée, bien entendu, par rapport à la distance déduite de la parallaxe) ? Et est-il vrai, comme l’astronomie le présume faute de mieux, en guise de théorie, que la surface du soleil émette, par mille carrés, autant de lumière que peut en émettre n’importe quel corps ?

R.10) Je ne le crois pas. Les étoiles sont au moins 500.000 fois plus loin de nous que le Soleil et certaines sont encore beaucoup plus éloignées. La forte accumulation de matière météorique et les tremblements de l’atmosphère empêchent de s’en apercevoir. Si vos astronomes pouvaient grimper au sommet de cette poussière météorique avec leurs télescopes et leurs havanes, ils pourraient se fier à leurs photomètres davantage que maintenant. Comment le peuvent-ils à présent ? Le degré réel d’intensité de cette lumière ne peut être connu sur terre ; par conséquent on ne peut avoir aucune base digne de foi pour calculer les magnitudes et les distances. Et, jusqu’à présent, en aucun cas on n’a pu découvrir avec certitude (excepté en ce qui concerne une étoile dans Cassiopée) quelles sont les étoiles qui resplendissent d’une lumière réfléchie et quelles sont celles qui brillent avec leur propre lumière. Le fonctionnement des meilleurs photomètres doubles stellaires est trompeur. Je m’en suis assuré dès le printemps de 1878 alors que j’assistais aux observations faites à l’aide d’un photomètre de Pickering. La différence entre les observations d’une étoile (près de Gamma Ceti) s’élevait parfois à la moitié d’une magnitude. Aucune planète, sauf une, n’a jusqu’à présent été découverte à l’extérieur du système solaire, avec tous leurs photomètres, alors que nous en connaissons une quantité, avec la seule aide de notre oeil spirituel nu, chaque étoile-soleil parvenue à complète maturité ayant en fait plusieurs planètes compagnes, comme dans notre propre système. La fameuse épreuve de la "polarisation de la lumière" est à peu près aussi digne de foi que toutes les autres. Naturellement, le simple fait de prendre pour point de départ des prémisses inexactes ne peut pas vicier leurs conclusions ni leurs prophéties astronomiques, puisque les unes et les autres sont mathématiquement justes dans leurs relations mutuelles et qu’elles répondent au but cherché. Ni les Chaldéens, ni même nos vieux Rishis, ne possédaient vos télescopes ou photomètres, et cependant leurs prédictions astronomiques étaient irréprochables, les erreurs bien légères, en vérité, qui leur sont imputées par leurs rivaux modernes, ayant pour cause les erreurs de ces derniers.

Il ne faut pas vous plaindre de mes trop longues réponses à vos très brèves questions, puisque je le fais pour vous instruire comme étudiant de l’occultisme et comme mon chéla "laïque", et pas du tout en vue de répondre au Journal of Science. Je ne suis pas un homme de science en ce qui concerne ou ce qui se rapporte au savoir moderne. Ma connaissance de vos Sciences Occidentales est, en fait, très limitée. Veuillez vous rappeler que toutes mes réponses ont pour base nos doctrines occultes Orientales et en dérivent sans aucune préoccupation du fait qu’elles soient ou non d’accord avec celles de la science exacte. Je dis donc :

"La surface du Soleil émet, par mille carré, autant de lumière (proportionnellement) qu’en peut émettre un corps quelconque".

Mais que pouvez-vous entendre, dans ce cas, par "lumière" ? Celle-ci n’est pas un principe indépendant et je me suis réjoui, de voir mettre en usage, pour faciliter les moyens d’observation, le "spectre de diffraction", car celui-ci, en abolissant toutes ces existences indépendantes imaginaires telles que la chaleur, l’actinisme, la lumière, etc., a rendu à la Science Occulte le plus grand service, en justifiant, aux yeux de sa soeur moderne, notre très ancienne théorie suivant laquelle tout phénomène n’étant que l’effet des mouvements variés de ce que nous appelons Akasha (ce n’est pas votre éther), il n’y a, en fait, qu’un élément unique, le Principe causal de tout. Mais votre question ayant pour objet d’élucider un point controversé dans la science moderne, j’essayerai d’y répondre le plus clairement que je pourrai. Je dis donc non et vais vous donner mes raisons.

Ils ne peuvent le savoir pour la simple raison qu’ils n’ont pas encore trouvé en réalité de moyen sûr pour mesurer la vitesse de la lumière. Les expériences faites par Fizeau et Cornu, reconnus comme les deux meilleurs investigateurs de la lumière dans le monde scientifique, malgré la satisfaction générale pour les résultats obtenus, ne sont pas des éléments d’information dignes de foi ni en ce qui concerne la vitesse avec laquelle la lumière du Soleil se propage, ni quant à sa quantité. Les méthodes adoptées par ces deux Français ne procurent des résultats justes (tout au moins approximativement justes puisqu’il y a un écart de 227 milles par seconde entre les résultats des observations des deux expérimentateurs, bien qu’elles aient été faites avec le même appareil) qu’en ce qui concerne la vitesse de la lumière entre notre terre et les régions supérieures de son atmosphère. Leur roue dentée tournant à une vitesse connue, enregistre, bien entendu, le fort rayon de lumière qui traverse un des trous de la roue, puis (d’une façon assez précise) rend obscur son point lumineux chaque fois qu’une dent passe. L’instrument est très ingénieux et ne peut guère manquer de donner de splendides résultats dans un trajet de quelques milliers de mètres aller et retour. Comme il n’existe entre l’Observatoire de Paris et les fortifications de cette ville aucune atmosphère, aucune masse météorique susceptibles de gêner la progression du rayon et comme celui-ci traverse un milieu d’une nature tout à fait différente de celle de l’éther de l’Espace, l’éther entre le Soleil et le continent météorique au-dessus de nos têtes, la vitesse de la lumière paraîtra naturellement être de 185.000 milles par seconde environ, et vos physiciens de crier "Eureka" ! Et aucun des autres appareils inventés depuis 1878 par la science pour mesurer cette vitesse n’est plus adéquat. Tout ce qu’ils peuvent dire c’est que leurs calculs sont jusque-là corrects. S’ils pouvaient mesurer la lumière au-dessus de notre atmosphère, ils trouveraient rapidement qu’ils étaient dans l’erreur.

Q.11) Jupiter est-il un corps chaud et encore partiellement lumineux et à quelles causes sont dues (car l’énergie solaire n’y est probablement pour rien) les violentes perturbations de l’atmosphère de Jupiter ?

R.11) Il l’est (jusqu’ici) ; mais il se modifie rapidement. Votre science émet, je crois, la théorie que si la terre se trouvait soudain placée dans des régions extrêmement froides (si elle changeait, par exemple, de place avec Jupiter) toutes nos mers et nos rivières seraient subitement transformées en montagnes solides. L’air (ou plutôt une partie des substances aériformes qui le composent) se métamorphoserait de son état de fluide invisible en liquides, à cause de l’absence de chaleur (liquides qui existent maintenant sur Jupiter, mais dont les hommes n’ont aucune idée sur terre). Représentez-vous, ou essayez d’imaginer la condition inverse et ce sera celle de Jupiter au moment présent.

L’ensemble de notre système change imperceptiblement de position dans l’espace. La distance relative entre les planètes demeurant la même et n’étant en aucune façon affectée par le déplacement du système tout entier et la distance de celui-ci aux étoiles et aux autres soleils étant si incommensurable qu’il ne se produira qu’un petit changement, s’il est perceptible, pendant des siècles et des millénaires, aucun astronome ne le percevra à l’aide d’un télescope jusqu’à ce que Jupiter et quelques autres planètes dont les petits points lumineux cachent maintenant à notre vue des millions et des millions d’étoiles (environ 5.000 ou 6.000 millions) nous laisseront soudain entrevoir quelques-uns des Soleils-Rajas qu’ils nous dissimulent à présent. Il y a juste derrière Jupiter une telle étoile royale qu’aucun oeil mortel physique n’a jamais vue durant notre Ronde. S’il était possible de l’apercevoir ainsi, elle apparaîtrait encore, vue à l’aide du meilleur télescope doué du pouvoir d’augmenter dix mille fois son diamètre, comme un petit point sans dimension, plongé dans l’ombre par la clarté de n’importe quelle planète. Pourtant ce monde est plusieurs milliers de fois plus grand que Jupiter. Les troubles violents de l’atmosphère de ce dernier et même sa tache rouge qui, depuis peu, intrigue tant la science, sont dus : 1) à ce déplacement et 2) à l’influence de cette Etoile-Raja. Dans sa position actuelle dans l’espace et si imperceptiblement petite qu’elle soit, les substances métalliques dont elle est principalement composée se dilatent, se transforment par degrés en fluides aériformes (état de notre propre terre et de ses six globes-frères avant la première Ronde) et deviennent partie de son atmosphère. Tirez-en vos conclusions et déductions, mon cher chéla "laïque", mais prenez garde, en le faisant, de sacrifier votre humble instructeur et la doctrine occulte elle-même sur l’autel de votre irascible Déesse, la science moderne.


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