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Fabre d’Olivet la langue hébraïque restituée

Livre de Fabre d'Olivet : le sanctuaire d'Égypte

L’Egypte terre du Sépher de Moïse


Langue hébraïque ; authenticité du Sépher de Moyse ; vicissitudes que ce livre a éprouvées, suite VII.

Moyse avait pénétré dans les sanctuaires de l’Égypte, et il avait été initié aux mystères ; on le découvre facilement en examinant la forme de sa Cosmogonie. Il possédait sans doute un grand nombre d’hiéroglyphes qu’il expliquait dans ses écrits, ainsi que Phylon l’assure ; son génie et son inspiration particulière faisaient le reste. Il se servait de la langue égyptienne dans toute sa pureté.

Je ne me suis point arrêté à combattre l’opinion de ceux qui paraissent croire que le copte ne diffère point de l’égyptien antique ; car, comment s’imaginer qu’une pareille opinion soit sérieuse ?

Autant vaudrait dire que la langue de Bocace et du Dante est la même que celle de Cicéron et de Virgile. On peut faire montre d’esprit en soutenant un tel paradoxe ; mais on ne fera preuve ni de critique, ni même de sens commun.

Cette langue était alors parvenue au plus haut degré de perfection. Elle ne tarda pas à s’abâtardir entre les mains d’une peuplade grossière, abandonnée à elle-même au milieu des déserts de l’Idumée. C’était un géant qui s’était montré tout à coup au sein d’une troupe de pygmées. Le mouvement extraordinaire qu’il avait imprimé à sa nation ne pouvait pas durer, mais ils suffisait que le dépôt sacré qu’il lui laissait dans le Sépher fût gardé avec soin pour que les vues de la Providence fussent remplies. II paraît, au dire des plus fameux rabbins, que Moyse lui-même prévoyant le sort que son livre devait subir, et les fausses interprétations qu’on devait lui donner par la suite des temps, eut recours à une loi orale qu’il donna de vive voix à des hommes sûrs dont il avait éprouvé la fidélité, et qu’il chargea de transmettre, dans le secret du sanctuaire, à d’autres hommes qui, la transmettant à leur tour d’âge en age, la fissent ainsi parvenir à la postérité la plus reculée. Cette loi orale, que les Juifs modernes se flattent encore de posséder, se nomme Kabbale, d’un mot hébreu qui signifie ce qui est reçu, ce qui vient d’ailleurs, ce qui se passe de main en main, etc. Les livres les plus fameux qu’ils possèdent, tels que ceux du Zohar, le Bahir ; les Medrashim, les deux Gemares, qui composent le Thalmud, sont presque entièrement kabbalistiques.


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