
oyage à la recherche des connaissances perdues dans le livre du schisme d’Irshou.
Toute la suite de symboles numériques ou mathématiques, après la Monade et la Dyade, formaient la chaîne indiscontinue de l’Arithmologie qualitative, ayant ses équivalents qualitatifs dans le monde des formes hyper-physiques et, consécutivement, dans ce que nous nommons improprement la géométrie, dont le vrai nom est Morphologie.
Je ne saurais ici entrer dans les détails de ces sciences perdues ; mais elles étaient nullement méprisables, même et surtout pour les Savants les plus ambitieux de la Vérité.
Pour nous autres, Judéo-Chrétiens, cet aspect qualitatif des sciences mathématiques et géométriques est incontestable, puisque, en dehors de leur application à l’architecture sacrée et à toute la symbolique du culte, nous lui devons encore certains termes théologiques, sans bases positives et sans explication possible, si ce n’est grâce à ces mêmes sciences.
En effet, nous faisons couramment usage encore des mots Unité de Dieu, Dualisme, Trinité ou Trinitarisme, ect. Qui expriment tout autre chose que les quantités se rapportant à ces symboles numériques.
Ceci dit, j’insisterai particulièrement sur ce fait que la Divinité considérée comme créatrice de l’Univers n’était nullement envisagée sous l’aspect d’un dualisme, c’est-à-dire de l’opposition de deux Principes adverses, ainsi que le fera bientôt le premier Zoroastre.
Iswara-Pracriti, Osiris-Isis, I-ÉVÉ, étaient, encore une fois, considérés comme une Dyade, comme l’indissoluble Union biologique à laquelle l’Univers doit son existence.
Toutes les sciences permettaient en effet de constater les deux aspects concordants, quoique inversement proportionnels, de la Vérité, l’un intelligible et descendant, d’où l’idée purement scientifique de la Chute, l’autre sensible est ascendant, d’où la Perfectabilité s’élevant d’autant que la Perfection s’abaisse en elle.
Dans l’Empire indien dans ses royaumes et dans ses colonies, les mondains quelque peu instruits n’avaient pas plus de doute sur ces Principes religieusement et scientifiquement démontrés, que les membres du Conseil des Dieux et que le Conseil de Dieu lui-même.
Tout homme et toute femme avaient également cette certitude, qui constituait dans les Mystères, la grande et sainte autorisation du mariage, l’illumination intérieure de la Vie d’en bas, avec sa porte de lumière ouverte sur la Vie d’en Haut : Culte des Ancêtres et générations, Vénération et Amour.
Tous savaient que, depuis l’Univers et les grands Êtres cosmogoniques, jusqu’au derniers des plus humbles des animaux, et des végétaux sur cette terre, toute existence résulte d’un double mouvement génésique et générateur, intelligible et sensible, spirituel et hyperphysique.
Ce site, cabbale.org, met à votre disposition le livre "le 3ème Oeil et l'Infini" en vous offrant des extraits en consultation en ligne, mais aussi, vous permet de télécharger gratuitement l'intégralité du "3ème Oeil et l'Infini" au format pdf.
Consultez le livre : le 3ème Oeil et l'Infini : extraits
Téléchargement : le 3ème Oeil et l'Infini - téléchargement gratuit
La Véritable Histoire d’Adam et Eve enfin dévoilée du même auteur